Ça me rappelle quelque chose...
Mais comment peut-on laisser se consumer un c½ur si grand qu'il pourrait contenir une cathédrale ? !
Un c½ur fait pour aimer et être aimé.
Ce c½ur est celui d'une jeune femme au visage d'ange.
Ses yeux bleus ne le sont plus que de mémoire.
Ce sourire sur son visage n'est plus qu'un masque de comédie
qui donne le change à ceux qui l'entourent.
Elle se meurt Tendrement de l'amour qui lui manque.
Elle se meurt Doucement de l'amour qu'elle ne peut donner et qui l'asphyxie.
Quelle créature peut être suffisamment immobile, sourde à ses appels,
à ses cris qui se perdent dans le brouillard de la douleur ?
Faut-il qu'elle agonise afin qu'il daigne lui dire qu'il l'aime ?
Peut-il être effrayé à ce point de l'Amour ?
Regarde la cette fleur qui se fane.
Seras-tu assez égoïste, ne voyant que ton c½ur qui se flétrit, pour la voir mourir ?
Cette fleur est à toi.
Toi qui vis dans le passé, aveuglé par une souffrance qui pourtant s'estompe mais qui t'effraie.
Regarde la cette fleur qui se fane. Elle dépérit pour toi. Pour cet Amour que tu lui refuses.
Pour tes bras que tu ne lui tends pas.
Oublie toi, réveille toi. Elle n'attend que toi. Tu es sa lumière, son air et son eau.
Elle est ton ange qui se métamorphose en démon.
Vas, sauve là des ténèbres.
